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12 avril 2021  Actualités

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Analyses : donnez-nous votre avis !

Entraide et Fraternité publie chaque année des analyses destinées à faire comprendre et diffuser les enjeux liés à la justice sociale et à la solidarité internationale.

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Covid-19 : entendre aussi les voix du Sud
Confinement : voici le mot d’ordre donné à pas moins de 3 milliards de personnes dans environ 70 pays pour lutter contre la propagation du Covid-19. Qu’en est-il pour celles et ceux dont la survie dépend avant tout de l’économie informelle et de la solidarité interpersonnelle ? Dans cette analyse, Entraide et Fraternité (E&F) expose la parole de ses partenaires du Sud afin de mieux saisir la signification de cette crise sanitaire dans les régions du monde dont les médias parlent peu.

Aux Philippines, le Covid-19 n’arrête pas les luttes paysannes
Aux Philippines, les difficultés liées à la pandémie s’ajoutent à un contexte politique de répression des défenseurs des droits humains et de l’environnement et à une nouvelle loi favorisant les importations de riz à bas prix. Innovations inspirées de leur visite en Belgique en 2019, luttes paysannes similaires aux nôtres, nécessaire implication de l’UE pour les droits humains aux Philippines… une autre mondialisation est en germe !

Contre les pandémies, l’agroécologie !
L’agroécologie, si elle avait été choisie comme modèle agricole dominant, aurait-elle pu nous éviter la pandémie du Covid-19 et toutes ses conséquences ? Est-elle aujourd’hui une piste pour éviter de nouvelles pandémies ? Peut-elle nous aider à devenir plus résilients face à ce genre de crise, qui n’est probablement pas la dernière ?

Covid-19 et accès à l’eau qui s’en lave les mains ?
Le Covid-19 met en lumière les points sensibles de notre système. L’un d’entre eux est l’accès à l’eau, si importante, avec le savon, pour ralentir la propagation du virus. Chez nous, tout semble facile : il suffit d’ouvrir le robinet. Pourtant, la Belgique n’est pas épargnée par la menace de « stress hydrique ». Ailleurs dans le monde, la situation, déjà critique, que ce soit à cause du réchauffement climatique ou des activités industrielles qui privent les populations d’une eau suffisamment propre, est rendue encore plus difficile en temps de pandémie.

Haïti & COVID-19 : renforcement des inégalités et redécouverte des potentialités
La pandémie de la COVID-19 est venue exacerber des situations sociales et économiques déjà très précaires en Haïti. Elle a aussi mis à rude épreuve des structures étatiques qui ont toujours fait fi des besoins les plus élémentaires de la grande majorité de la population. Mais elle a surtout révélé des inégalités sociales criantes et renforcé les revendications tant de fois exprimées pour un nouvel État capable de créer les conditions d’une vie meilleure pour sa population. Avant l’annonce de la présence de la maladie, le pays faisait déjà face à un ensemble de crises conjuguées : politique, économique, alimentaire, sociale, de gouvernance, etc. Avec la COVID-19, toutes ces crises, sans nouvelles orientations, n’ont contribué qu’à empirer la situation globale du pays.

La gestion calamiteuse du Coronavirus par la Banque mondiale et le FMI
La suspension du paiement de la dette avec gel des intérêts suivie de l’annulation inconditionnelle de certaines dettes devraient compter parmi les mesures immédiates à prendre face à la pandémie. Or, la Banque mondiale et le FMI alourdissent encore la dette des pays qu’ils prétendent aider.

Dette du Sud et COVID-19 - 6 questions/réponses pour comprendre les annonces des créanciers
À l’occasion de l’audition, le 5 mai, de la représentante de la Belgique à la Banque mondiale, Entraide et Fraternité publie 8 questions-réponses pour expliquer la réalité des engagements pris par les créanciers, dont la Banque mondiale, au-delà de leurs effets d’annonce. Cette audition de la Banque mondiale intervenait à un moment crucial où la dette pèse plus que jamais sur les budgets des États appauvris et où plus d’un demi-milliard de personnes, en particulier les femmes, pourraient basculer dans la pauvreté des suites de la crise actuelle.

Pourquoi la Belgique doit-elle annuler immédiatement et sans conditions certaines dettes du sud ?
Le 9 juin 2020, le Secrétaire général de l’ONU a pointé le risque d’une crise alimentaire mondiale aux répercussions à long terme pour des centaines de millions d’enfants et d’adultes si rien n’est fait pour atténuer les conséquences de la pandémie. Des annulations de dettes devraient compter parmi les mesures urgentes à mettre en œuvre pour libérer des fonds nécessaires afin d’affronter cette crise. En tant que créancier membre de plusieurs instances internationales, la Belgique a un rôle positif à jouer.

Dette et souveraineté alimentaire : l’impossible équation
Les mouvements paysans et de nombreuses ONG de solidarité internationale – au nombre desquelles Entraide et Fraternité – promeuvent la souveraineté alimentaire comme une condition indispensable à une prospérité partagée et à l’effectivité du droit à l’alimentation. Promouvoir la souveraineté alimentaire, c’est ramer à contre-courant du modèle agricole, économique et commercial dominant. C’est aussi dénoncer un obstacle majeur au droit des peuples et des communautés à maîtriser ce qu’elles produisent et ce qu’elles mangent : la dette.

La Belgique doit annuler la dette du sud
« L’endettement des pays en développement, qui s’est encore accru en raison du COVID-19, constitue un obstacle permanent dans leur lutte contre la pauvreté. Un report temporaire des paiements pour un nombre limité de pays en développement, comme convenu lors du G20 et du Club de Paris sous l’impulsion de la Banque mondiale et du FMI, ne suffira pas ». Cette phrase n’est pas extraite d’un communiqué de la société civile, mais de la note de politique générale de la nouvelle Ministre de la coopération au développement exposée devant les député.e.s le 19 novembre. Ce constat reste malheureusement inchangé vu les orientations prises lors du dernier G20 ; de quoi pousser la Belgique à prendre des mesures beaucoup plus ambitieuses sur les dettes des pays du Sud si elle veut réellement être solidaire avec les populations, mais aussi respecter son propre accord de gouvernement.

Climat et énergie : La Belgique et l’Union européenne sont-elles schizophrènes ?
Alors que les États ont ratifié en 2015 l’Accord de Paris sur le climat, que le Parlement européen a décrété en novembre 2019 l’urgence climatique et que la Commission européenne a adopté en décembre 2019 son Green Deal, le Traité sur la charte de l’énergie apparaît aujourd’hui incompatible avec ces engagements des pouvoirs publics sur le climat. À tel point que ce traité fera l’objet d’une renégociation par ses parties prenantes à partir d’avril 2020 à Bruxelles. Occasion à saisir ou peine perdue ? Quelle stratégie adopter face à l’urgence climatique et sociale ? Avant de répondre à ces questions, il est utile de revenir sur les origines de ce traité, ses objectifs et ses aspects les plus problématiques.

Traité sur la Charte de l’énergie : en sortir pour éviter le mur
Du 8 au 11 septembre se tient le deuxième round de négociations visant à « moderniser » le Traité sur la charte de l’énergie (TCE), le plus grand accord de commerce et d’investissement dans le secteur énergétique qui engage la Belgique et l’Union européenne (UE). Le moins que l’on puisse dire, c’est que ces négociations sont d’ores et déjà mal engagées pour le rendre compatible avec l’Accord de Paris sur le climat… à moins que les négociateurs européens changent radicalement de stratégie.

Les dessous de l’accord commercial UE-Mercosur
Après plus de 20 ans de négociations, la Commission européenne et quatre pays latino-américains (Brésil, Argentine, Paraguay, Uruguay) ont divulgué leur accord de principe sur leur traité de libre-échange conclu en juin 2019. Bien que le chemin de sa mise en œuvre soit sans doute encore long, l’accord UE-Mercosur fait déjà parler de lui en raison de l’importance de son volet agricole et de ses effets sur des enjeux cruciaux comme l’alimentation, la santé et l’environnement. Entraide et Fraternité et ses partenaires brésiliens sont inquiets des impacts indéniables qu’aurait cet accord sur les agricultures latino-américaine et européenne, sur le combat contre le réchauffement climatique et les droits des peuples indigènes.

Le parcours du combattant de l’accord UE-Mercosur
En octobre-novembre 2020, les lignes de l’accord de commerce UE-Mercosur sont en train de bouger. Cette année encore, l’Amazonie est assaillie par les flammes. L’Institut national de recherches spatiales (INPE) enregistre une hausse de 14% du nombre de foyers d’incendies entre janvier et septembre par rapport à 2019. Alors que la pression internationale augmente sur le président brésilien J. Bolsonaro, condamnant son mépris de la cause environnementale, le Parlement européen prend les devants en refusant l’accord commercial en l’état, tandis que l’accord de gouvernement Vivaldi ne permet pas une ratification de la Belgique.

Accords de libre-échange : une marche à (pour)suivre ?
Aujourd’hui, 80% des principes actifs de nos médicaments sont produits en dehors de l’Europe (dont 60% en Chine et en Inde). Il y a 30 ans, ce pourcentage ne s’élevait qu’à 20%. Cet état de fait, problématique en cas de crise sanitaire mondiale, est le résultat d’une politique économique néolibérale favorisant toujours plus la mondialisation et la libéralisation de nos économies, notre dépendance vis-à-vis de l’extérieur, et dès lors, notre fragilité. Notre perte de souveraineté sanitaire, mais aussi alimentaire, est notamment une conséquence de la multiplication des accords de libre-échange ces dernières décennies. Faire la critique de ce modèle n’équivaut pas à une attitude de repli sur soi. Simplement, il est temps de tirer les conclusions de la situation inédite que nous traversons aujourd’hui et de discerner les failles de ce système afin de poser les bases d’une autre économie pour l’avenir.

Participation citoyenne
5000 citoyens au parlement bruxellois contre le CETA
Les traités commerciaux se suivent et se ressemblent… à la rentrée 2020, le traité UE-MERCOSUR et le Traité sur la charte de l’énergie font parler d’eux. On en aurait presque oublié le CETA, qui est pourtant loin d’être enterré ! Si ce dernier est resté à l’agenda politique ces derniers mois, c’est notamment grâce à une pétition qui a abouti à une audition citoyenne au parlement de la région de Bruxelles-capitale. Un exercice démocratique mis en place en 2017 pour favoriser la participation citoyenne et combler quelque peu le fossé entre élus et électeurs. Et rendre des couleurs à notre démocratie vieillissante et affaiblie par le pouvoir croissant des intérêts commerciaux et de la finance.

Haïti : quand la nature et un peuple martyrisé s’allient pour demander des comptes
La situation écologique actuelle d’Haïti est l’aboutissement de choix économiques anti-nationaux, de politiques environnementales, agraires et fiscales désastreuses, appliquées par les dirigeants et élites haïtiennes, souvent en collusion avec des puissances étrangères. C’est cette injustice longtemps entretenue envers la population paysanne et celle aujourd’hui des bidonvilles qui a donné les résultats que l’on connaît actuellement en Haïti : une révolte sociale face à tant de violence structurelle et la violence des phénomènes naturels qui sont de plus en plus grands et ravageurs. Les deux prennent leur source dans le même système inique et fonctionnent désormais en synergie, avec le risque de tout anéantir.

L’imposture climatique du Forum économique mondial de Davos
Cette analyse paraît à l’occasion du premier triste anniversaire de la rupture du barrage minier de Córrego do Feijão dans l’État de Brumadinho au Brésil. Bilan : 270 personnes sont mortes, les principales rivières et les régions avoisinantes sont massivement polluées. Ce texte est aussi l’occasion de revenir sur une des propositions du Forum économique de Davos qui est de « globaliser » les initiatives volontaires pour les entreprises en matière d’environnement. L’analyse met ensuite en évidence le double jeu des multinationales qui font (comme Total et BalckRock) de la communication « verte » mais qui continuent dans les faits à exploiter les énergies fossiles. Face à ces fausses solutions et à ce greenwashing, l’analyse conclut sur quelques revendications de la CIDSE, comme le Traité de l’ONU sur les entreprises et les droits humains et aborde les enjeux actuels autour de la renégociation du traité sur la charte de l’énergie (TCE).

Le Papergate de la Banque mondiale : un nouveau scandale de corruption classé sans suite ?
Le 18 février 2020 sortait une étude commanditée par la Banque mondiale, révélant qu’en moyenne 7,5% de son aide fournie à 22 pays est détournée par les classes dirigeantes. Ce rapport montre que ces dernières placent ensuite cet argent volé dans des paradis fiscaux. Pour que ce Papergate ne soit pas un scandale de plus effacé par le prochain, les pouvoirs publics, dont la Belgique, doivent agir immédiatement.

La face cachée d’Alibaba
Le 5 décembre 2018, deux accords étaient signés. Le premier concerne l’aéroport de Liège et la filiale du groupe Alibaba, CAINIAO. Le but ? Implanter cette filiale autour de l’aéroport de Liège d’ici à 2021 afin de disposer d’un point d’ancrage sur le continent européen et ainsi permettre la livraison des colis internationaux dans un délai de 72 heures maximum. Le second est conclu entre Alibaba lui-même et le gouvernement fédéral belge. L’objectif de cet accord de coopération est d’aider les PME à vendre leurs produits dans le monde entier en réduisant les procédures douanières. À l’époque, personne ne parlait des éventuelles répercussions négatives sur le plan social, environnemental ou économique. Pourtant, depuis lors, la société civile (essentiellement liégeoise) s’organise pour dénoncer une implantation qui irait à l’encontre du développement durable. Ainsi est né le collectif Watching Alibaba et son slogan « Alibaba, on n’en veut pas ». Mais finalement, que craignent les détracteurs d’Alibaba ?

Quand hévéa rime avec violations de droits : le cas de l’entreprise belge SIAT
Les projets d’agrobusiness dans les pays en développement sont des paris risqués. Comme nous l’ont appris les cas des entreprises Feronia ou SOCFIN, les retombées positives pour les communautés locales sont loin d’être assurées et les gains pour les actionnaires ne sont pas toujours garantis. Le cas de SIAT permet d’avoir un nouvel éclairage 100% belge sur les effets de l’imposition de projets de monocultures à grande échelle, et d’y déceler les leçons à tirer pour la suite, au niveau belge et international.

Quelle agriculture pour demain ? Consommateurs et agriculteurs se mettent à table
D’un côté, des agriculteurs bio, reconvertis ou débutants. Ils peinent à écouler leurs produits à un prix rémunérateur pour eux et accessible pour les clients. De l’autre côté, des agriculteurs conventionnels, souvent conscients des problèmes écologiques que pose le système agro-alimentaire, mais soumis notamment aux pressions d’un marché (boursier) qui fixe les prix et de leur banquier chez qui ils se sont endettés. En face : des consomm’acteurs qui veulent à la fois manger plus sainement et soutenir une agriculture paysanne écologique et locale qui respecte l’humain et la nature. C’est ce triple constat qui a amené Entraide et Fraternité à organiser un événement public pour mettre en débat cette question centrale : « Quelle agriculture pour demain ? ».

Les défis d’Entraide et Fraternité et Action Vivre Ensemble à l’aune du contexte politique belge et international
Entraide et Fraternité – Vivre ensemble a adopté le 15 février en Assemblée générale son nouveau Cadre stratégique 2020-2024. Fruit d’un travail d’une année, ce cadre stratégique a été construit par les permanents.e.s et les bénévoles après avoir réalisé un diagnostic de la situation politique en Belgique et au niveau international. La présente analyse reprend ce diagnostic. Nous identifions d’abord les éléments clés du contexte politique actuel avant d’aborder plus particulièrement le contexte politique belge. Nous donnons ensuite quelques défis majeurs à relever par nos associations à l’aune de ce contexte politique.

Les défis du service politique d’Entraide et Fraternité
Nous retranscrivons dans cette analyse l’interview donnée par Renaud Vivien, coordinateur du Service politique d’Entraide à Fraternité à Chloé Martens, chargée de communication d’Entraide et Fraternité. Cet entretien, dont le contenu a été préparé collectivement par les membres du Service politique, permet d’expliquer certains nouveaux défis politiques de l’organisation à la lumière de contexte belge et international, dont l’émergence du Coronavirus.

Indépendance du Congo - 60 ans après, décoloniser les esprits ?
Depuis le décès de l’afro-américain George Floyd, le 25 mai dernier, assassiné par un policier lors de son arrestation, les manifestations contre les violences policières et le racisme font rage aux États-Unis sous le slogan « Black Lives Matter ». En Belgique, ces manifestations relancent un tout autre débat : celui des violences de la colonisation belge. Parallèlement à la manifestation antiraciste qui s’est tenue à Bruxelles le 7 juin, une pétition a été lancée pour demander le déboulonnage des statues de Léopold II. Elle a recueilli plus de 80 000 signatures. 60 ans après l’indépendance du Congo, comment expliquer le rapprochement fait entre l’assassinat de Georges Floyd aux États-Unis et le passé colonial de la Belgique ? Quels enjeux pour les ONG ? Avec Entraide et Fraternité, Julien Truddaiu, chargé de projets pour l’ONG Coopération, Éducation et Culture (CEC) analyse les discours - et les silences - autour de la colonisation. Et invite les ONG à s’interroger sur leur propre regard et leurs relations avec leurs bénéficiaires/partenaires.

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