20 octobre 2014  Actualités

Quelques nouvelles de nos amis au Brésil

Adriana, Aguinel, Leticia, Marta, Dom Eugenio et Zezinho… Ils étaient venus en Belgique en mars 2014, pour témoigner du travail des associations locales et du combat des paysans sans terre au Brésil. Voici quelques nouvelles d’eux.

Tout d’abord, ils gardent de très bons souvenirs de leur voyage. Ce qui les a marqués avant tout, c’est la rencontre avec plein de gens…

Comme d’habitude, Marta court et elle est en pleine forme. Elle s’est occupée d’une rencontre entre deux congrégations. Lors de son dernier voyage au Brésil, Vincent, chargé de projets d’Entraide et Fraternité, l’a croisé à une fête paysanne dans une communauté de petits agriculteurs : la fête du possible (cf. article http://www.entraide.be/Fete-paysanne-de-la-communaute). Elle y était présente comme agent de la Commission Pastorale de la Terre (CPT) pour transmettre l’organisation de l’événement au groupe organisateur de l’an prochain. A côté de cela, elle s’est aussi chargé d’accompagner les activités d’un groupe de jeunes à l’occasion d’une marche qui a eu lieu le jour-anniversaire de l’indépendance du pays (7 septembre).

Vincent a visité la ferme de la famille de Zezinho, qui continue son chemin avec persévérance, cherchant toujours à diversifier davantage ses activités. Son épouse continue de travailler énergiquement à son projet de boulangerie. Suite à une nouvelle réglementation sanitaire et des contrôles (de type AFSCA), ils ont eu quelques craintes mais qui, jusqu’à présent, ne se sont pas réalisées.

Aguinel a eu beaucoup de travail avec l’organisation du « Grito e resistencia do Cerrado », le cri et la résistance du Cerrado, à Goias. Cette grande manifestation a eu lieu le 11 septembre, lors de la journée nationale du Cerrado, à l’initiative de la conférence des évêques. C’était la troisième édition. De nombreuses activités ont été mises en place à cette occasion : séminaires, célébrations, débats, foires d’économie sociale,…

Leticia a appris qu’elle aura sa terre (sans doute 20-25 Ha dont une partie doit être mise dans une réserve naturelle commune), mais elle attend toujours, tout n’étant en effet pas encore tout à fait en règle. Un ingénieur agronome doit encore déterminer le plan d’affectation des terres : surface où sera cultivée le maïs, les patates… Cet agronome dépend de l’INCRA, organisme qui s’occupe de la réforme agraire et qui, dans l’état de Goiás, ne se démarque pas spécialement par son soutien aux paysans.

Mgr Eugène Rixen, quant à lui, a fait le tour des communautés de base dans le cadre de la quinzaine missionnaire du mois de septembre, avec la volonté de rester proche des gens.



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