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Quatre jours de repos au bord du lac Tanganyika

A Kigoma, ville importante de Tanzanie sur le lac Tanganyika, je suis logé dans un endroit idyllique

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A Kigoma, ville importante de Tanzanie sur le lac Tanganyika, je suis logé dans un endroit idyllique, un lodge construit par un Norvégien, Mr Jakobsen qui m’accueille très gentillement. Il travaille ici depuis 1972 et parle parfaitement le swahili. Je puis installer ma tente tout près de la plage où il est possible de se baigner sans craindre les animaux (pas d’hippoptames comme à Bujumbura) et pas de bilhardiose (le vent important provoque beaucoup de vagues ce qui éloigne les moustiques porteurs de cette maladie). Je puis faire du feu pour cuisiner ... je suis parti à la recherche de morceaux de bois et j’ai des allumettes bien sèches (pas comme dans le col de Sico, dans les Andes en janvier 2013 !)

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En revenant vers la tente, je constate que des visiteurs se sont invités : des zèbres, qui ne s’enfuient pas ; sans doute, sont-ils chez eux (comme les lions dans les parcs nationaux) ... et des singes, un peu plus excités, qui sautent d’arbre en arbre. Il s’agit de bien fermer les sacs, surtout celui contenant de la nourriture. Quand aux pelures de bananes, ils les ont relèchées en moins d’une seconde.

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La gare de Kigoma a été construite par les colonisateurs allemands à la fin du 19ème siècle. "Et elle est toujours debout" me dit l’employé des chemins de fer Tanzanien en réservant ma place. "Et cette ligne de train est plus que centenaire : 1914" précise-t-il. Il m’invite à revenir mercredi pour retirer le billet ; deux heures avant le départ, jeudi, il me montrera la wagon seconde classe comportant 6 couchettes ... et je pourrai choisir celle qui me plait. Quand au vélo, jeudi matin, il l’acheminera avec les bagages (5 sacs soit 30 kgs) vers le wagon marchandises. Je suis tout heureux d’avoir trouvé une place, grâce à mon hôte scandinave qui connait l’employé.

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Dimanche matin, un homme m’avait dit, d’une façon péremptoire qu’il n’y avait plus de place libre avant le 8 février ... quand j’ai raconté cela à Mr Jakobsen, il a pouffé de rire : c’est un escroc qui espérait me vendre une place en touchant sa commission. Eh oui, l’Afrique, il faut s’y faire ! Mais ce n’est pas avec des gens de ce genre que l’Afrique avancera ! Le chemin pour une saine gouvernance est encore long ..." like the way to freedom and democraty" - I said on the departure of Transafrica in Nelson Mandela square in Gesves last December !





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