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Les témoins invités

Cette année, des partenaires du Guatemala et du Nicaragua viennent témoigner de leur travail au sein des associations locales soutenues par Entraide et Fraternité. Une série de rencontres sont programmées. Voir notre agenda. Plus d’infos auprès des animateurs régionaux sur d’autres dates et lieux où les rencontrer.

Leonor Rodríguez Benavides est originaire du territoire de La Fundadora, au Nicaragua, où a été fondée La Cuculmeca, en 1990. La Cuculmeca a été fondée comme une alternative pour alphabétiser les personnes qui, pour des raisons diverses, n’ont pas appris à lire et à écrire pendant leur enfance. Depuis que Leonor est membre de l’association, son engagement lui a permis de renforcer son expérience dans les secteurs du travail social et de l’éducation. L’association opère aussi dans des domaines comme la participation citoyenne, le développement communautaire et la protection de l’environnement.
- Elle témoignera dans la province de Liège.

Harmhel Antonio Dalla Torre Salguera, 38 ans, travaille depuis 12 ans au sein de La Cuculmeca, au Nicaragua. Fort de ses nombreux diplômes dans le secteur des sciences agraires, il travaille plus précisément au sein de la direction de développement stratégique pour les projets liés à l’éducation, l’environnement, la participation citoyenne et le développement organisationnel. Actuellement, La Cuculmeca élabore un rapport sur l’accès à l’eau potable en tant que droit humain et l’assainissement au Nicaragua.
- Il témoignera à Bruxelles et dans la province du Brabant wallon.

Arnulfo Vasquez a développé une expérience d’organisation communautaire, dès l’âge de 16 ans, dans le domaine de l’éducation, au sein du SERJUS, au Guatemala. Après s’être investi dans de nombreuses fonctions communautaires et politiques dans sa région, Arnulfo assure aujourd’hui la fonction de maire de la Zone 1 (Palin) et il est secrétaire du Conseil de direction des autorités communales des 48 cantons de Totonicapán, institution qui représente les communautés quichés. Ceci l’a amené, entre autres, à travailler en faveur de la non-violence envers les femmes, contre la dénutrition et l’insécurité alimentaire et pour la protection de l’environnement.
- Il témoignera dans les provinces de Namur et du Luxembourg.

Maria Ramírez, 31 ans, vit dans une communauté rurale de Totonicapán, au Guatemala. Issue d’une famille qui a souffert de la pauvreté, elle a dû travailler dur pour pouvoir payer ses études. Au terme de sa formation, elle s’intéresse de plus près au thème du développement. Elle a ainsi connu l’organisation communautaire CDRO qui appuyait sa communauté. Elle a fait partie du groupe de femmes leaders et a participé à des formations organisées pour ces groupes. C’était la première fois, dit-elle, qu’elle entendait parler de développement, des droits des femmes et de l’importance de la culture maya.

En 2005, elle obtient une bourse qui lui permet d’étudier un an afin d’obtenir un diplôme en Etudes de genre. Depuis, sa vie a été transformée. Elle se bat en faveur de l’égalité des genres et de l’importance de la culture maya. Tant au sein du CDRO qu’au sein de sa communauté.
- Elle témoignera dans la province du Hainaut.

Natalia Atz Sunuc est née dans le département de Chimaltenango, au Guatemala. Durant les années 80, le conflit armé a touché sa famille. Ils ont été déplacés et ont dû faire face à une nouvelle vie. Dès 1989, elle a collaboré avec le Conseil des déplacés du Guatemala et, en 1992, elle est devenue promotrice de santé mentale dans les communautés affectées par le conflit armé. Elle travaille pour l’association CEIBA où elle coordonne les campagnes sur la souveraineté alimentaire.
- Elle témoignera dans la région germanophone.

Marco Antonio Bernabé Vásquez Sic, d’origine maya, réside dans la zone rurale du département de Totonicápan, au Guatemala. Témoin dans sa jeunesse du conflit armé au Guatemala, il a vu au sein de sa communauté le recrutement forcé des jeunes par l’armée, la mort et la disparition de leaders et d’étudiants mayas. Dès sa jeunesse, il refuse les conditions de pauvreté desquelles il a fort souffert, lui et ses proches. Il n’a cessé de croire en ses rêves d’une société plus juste et égalitaire pour laquelle il agit et s’engage. Après de nombreuses expériences, il est actuellement directeur de programme au CDRO pour lutter contre la pauvreté, la dénutrition et l’exclusion.
- Il témoignera auprès de groupes de jeunes.