Jours 1 et 2

Découvrez le récit des deux premiers jours du voyage.

Jour 1 : le départ

Zaventem, le 29 octobre 2016. Jasmine, Julie et Édouard sont les seuls dans le groupe à n’avoir jamais pris l’avion.

20h00 - C’est parti, installés dans un gros boeing 777, le décollage est assez violent. Durant le vol, on ne ressent plus cette vitesse surprenante, on passe notre temps à manger ce que les hôtesses nous apportent tandis que Hugo et Samuel s’amusent à faire stresser Édouard : "Tu sais, tout le monde va vômir en décollant !"

21h - Nous atterrissons à Paris, une heure d’attente et c’est reparti, direction l’Éthiopie pour une seconde escale à Addis Abeba.

Finalement, c’est après un périple de plus de 17h que nous arrivons à Durban. La température est étonnamment basse, le ciel gris et le sol trempé.

On passe chercher les camionnettes et on file au Glemore pastoral centre.
Conduite à gauche, il va falloir s’y habituer.

Un bon repas et une bonne douche suivis d’un repos bien mérité, tout le monde est impatient d’être demain.

Mpophomeni, nous voilà !

Jour 2 : une belle entrée en matière

Après un délicieux déjeuner typiquement anglais (saucisses et haricots), nous partons de bonne heure vers Mpophomeni, un simple village dans notre esprit. Au final, il n’en est rien, nous y trouvons un township comptant 47 000 habitants, tous issus de la communauté noire.

Nous débutons notre journée par la rencontre de l’équipe du Tourism experience. Ceux-ci nous guident jusque dans une crèche - école maternelle. Nous y découvrons une cinquantaine d’enfants tous plus souriants les uns que les autres. Nous ne pouvions rêver plus belle entrée en matière. Bonginkossi, responsable de l’association Zenzeleni, nous y explique son travail. Nous rencontrons ensuite les puéricultrices et institutrices qui nous expliquent leur quotidien. Face à la joie des enfants, nous organisons "un renard qui passe" improvisé. Magnifique moment de rires et d’échanges avec ces enfants qui ne parlent pourtant pas encore l’anglais.

Pas le temps de nous éterniser, nous reprenons les camionnettes et nous nous enfonçons dans le township pour nous arrêter devant un mur rempli de noms et de dates. Nous apprenons alors l’histoire sanglante de ce lieu où, suite à l’apartheid, de violents conflits se déroulèrent entre deux communautés noires : les habitants du township (ANC) face aux habitants des homelands (IFP-incata).

Premier repas et quel repas ! Nous mangeons ici plus que correctement !

Journée rythmée, pas le temps de souffler, nous filons un peu plus loin dans ce township pour y découvrir une dame survitaminée, fière de nous montrer le fruit de son travail : un magnifique potager où elle pratique et enseigne la permaculture. Bien évidemment, même si nous ne pouvons y rester bien longtemps, nous mettons la main à la pâte et apprenons à planter quelques légumes.

La journée est loin d’être terminée et nous n’imaginons pas que nous allons verser dans le mystique.

Nous nous rendons dans une petite maisonnette recouverte d’un toit de chaume et y rencontrons une guérisseuse zulu. Il est impossible de décrire en quelques lignes ce que nous y découvrons. Promis, nous vous l’expliquerons à notre retour.

A peine sortis, nous embarquons de nouveau vers un autre endroit : un lieu de culte étrange, mélangeant les religions catholique et musulmane ainsi que l’animisme. Dans une ambiance incroyable (le brouillard est de la partie), nous découvrons le quotidien du maître de ce culte.

Pour finir, fatigués de cette longue journée, nous échangeons avec un groupe de personnes autour d’un bon repas, afin de préparer notre journée de demain : nous allons rencontrer des étudiants de notre âge !





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