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30 avril 2015  Actualités

29 avril 2015

Entraide et ses partenaires à la DGD

Réunion avec le cabinet d’Alexander De Croo et l’administration de la direction générale du développement (DGD).

Il y a quelques jours, nous avons eu l’occasion de rencontrer le ministre de la coopération au développement, Alexander De Croo pour lui remettre la pétition demandant de nommer Joachim ambassadeur de la lutte contre la faim, en d’autres mots, de soutenir l’agriculture paysanne comme moyen de lutter contre la faim. Cette courte rencontre, bien que très intéressante, ne nous a pas laissé le temps d’avoir un dialogue approfondi sur les enjeux de l’agriculture paysanne et la manière de la soutenir.

Mais peu importe puisqu’une réunion était prévue avec plusieurs personnes du cabinet d’Alexander De Croo, ainsi que de l’administration de la direction générale du développement (DGD). Cette visite a eu lieu le 29 avril durant la matinée. Des représentants des partenaires d’Entraide et Fraternité venus d’Afrique (Burundi, RDC), d’Amérique Latine (Nicaragua, Guatemala), des Caraïbes (Haïti) et de l’Asie (Philippines) ont également participé à cette rencontre. Nous avons été déçus de constater que parmi la dizaine de personnes que l’on était sensés rencontrer, seulement deux ont finalement participé à cette rencontre.

Toutefois, nous avons eu l’occasion de leur montrer à quel point l’importance de l’agriculture paysanne comme moyen de lutter contre la faim représente un point de consensus à travers les organisations et les pays représentés. Nos partenaires s’accordent non seulement à dire qu’ils sont tous victimes des mêmes maux (accaparements de terres, accès réduit aux ressources productives, violations de droits des paysans, épuisement des ressources naturelles par le modèle agricole industriel, etc.), mais aussi que l’agriculture paysanne représente la réponse la plus adaptée à toutes ces problématiques.

Malgré une écoute attentive de nos hôtes, leur position était claire : l’agriculture paysanne constitue une solution pertinente en cohabitation avec l’agro-industrie. Dans le cadre de la coopération au développement belge, la priorité est avant tout donnée à une croissance économique inclusive et durable. La position adoptée par la DGD est jugée insuffisante selon EF et ses partenaires pour faire face de façon adéquate aux enjeux auxquels les communautés paysannes sont confrontées. Nous espérons cependant que le dialogue entre autorités belges et société-civile restera ouvert et participatif.

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