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samedi 29 mai

Balade liégeoise verte & alternative

En mode Laudato Si’
Chrétiens en Transition, Vicariat Évangile et Vie, Action Vivre Ensemble et Entraide et Fraternité vous invitent à une BALADE Liégeoise VERTE & (...)

Enseignant.e volontaire

Le Pôle Jeunes » à votre service !

Engagé.e en paroisse

Vous êtes actif-ve en paroisse ?
Entraide et Fraternité est une organisation catholique au service de la justice dans le monde.

Équipe de solidarité

Interpellés par les grands enjeux de société (Aggravation des inégalités, réchauffement climatiques, évasion fiscale, migration, …), vous voulez agir en tant que (...)

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Opération 11.11.11 / Pour un monde juste et durable

Outils et actions

Lundi 19 février

Nous faisons un bilan de notre couple

Mardi 20 février

Nous échangeons nos rôles « habituels » depuis le retour de l’école

Mercredi 21 février

Papa prend congé pour s’occuper des enfants

Jeudi 22 février

Nous courons en famille

Vendredi 23 février

Nous choisissons un métier pour le futur

Samedi 24 février

Nous adoptons le langage épicène

Dimanche 25 février

Rappelons-nous que l’égalité des sexes est aussi vieille que le monde

Tome 1

Les droits de l’enfant par le droit à la participation

Tome 2

Enfant je suis, je vois, je comprends, j’agis pour la société et pour le monde

Tome 3

Des jeux pour des enjeux : invitation à partager

Carême de Partage 2019 - Une terre, de la nourriture, un avenir

Pourquoi soutenir le projet de LAFCCOD ?

Un projet qui porte des résultats concrets pour améliorer les conditions de vie de la population locale.
Crée en 1989, LAFCCOD vient d’abord en soutien aux petits pécheurs des côtes, pauvres et marginalisés. La mission de nos partenaires est d’appuyer les capacités des petites communautés de pêcheurs des provinces de Zamboanga del Sur et de Lanao del Norte dans la gestion des écosystèmes marins et côtiers, leur émancipation y inclus celle des femmes musulmanes, chrétiennes et indigènes, ainsi que de promouvoir le respect mutuel des trois peuples et une paix durable.
« Le littoral de ces deux provinces est riche en produits de la pêche, explique Fermin Flores, membre du staff de LAFCCOD, ce qui fait que, d’une façon ou d’une autre, la population est liée à la pêche. Pourtant, malgré cela, l’immense majorité des pêcheurs vivent dans une incroyable pauvreté (de 55 à 59% sous le seuil de pauvreté, selon les zones). Notre vision est que les petits pêcheurs puissent exploiter les ressources maritimes de manière durable.  »
LAFCCOD porte une attention particulière à la protection et revitalisation des zones de pêche qui sont essentielles aux petits pêcheurs pour subvenir aux besoins de base de leur famille. La replantation de mangroves permet de freiner l’érosion des sols et de protéger la biodiversité. Une « jungle » de palétuviers qui protège les côtes contre les effets du réchauffement climatique.
«  Chaque année, nous subissons des catastrophes naturelles, des inondations, des typhons, des tornades. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé de réhabiliter nos côtes. Nous avons besoin de protections naturelles contre ces désastres  », explique Zainoden Abdillah, fermier-pêcheur qui préside l’association des pêcheurs et agriculteurs de Pagilidan, à Sultan Naga Dimaporo, entité majoritairement musulmane de la province du Lanao del Norte.
Faire des pêcheurs également des agriculteurs ou des éleveurs est une priorité de LAFCCOD pour qu’ils puissent subvenir à leurs besoin en saison basse.
« En haute saison, il y a beaucoup de poissons mais, en basse saison, quasiment pas, détaille Fermin Flores. Selon les périodes de l’année, 4 kg de poissons en une pêche de 8 heures constitue un minimum, en haute saison. Ou un objectif presque irréaliste, en basse saison ! On comprend la précarité des petits pêcheurs quand on sait que les gros bateaux commerciaux ramassent plus de 300 kg par jour. Théoriquement, ils ne peuvent pas pêcher à moins de 15 km des côtes mais il arrive qu’ils pêchent à la dynamite, ce qui est strictement interdit. Bref, nous devons absolument diversifier les moyens de subsistance pour les périodes maigres, c’est pourquoi nous donnons aux pêcheurs des porcs, des chèvres, des poulets, des canards, et donnons des formations en élevage et culture. »
Cette diversification ne passe pas seulement par la promotion d’activités agricoles et d’élevage, elle passe aussi par des activités de transformation telle que le conditionnement de sardines en bocal. Ces activités génératrices de revenus permettent évidemment de compléter les rentrées de la pêche et de l’agriculture et l’élevage mais aussi d’écouler les surplus.

En savoir plus sur LAFCCOD, une des organisations partenaires de ce programme ? Lisez ici.

 

Le partage au temps du coronavirus

Cette année, dû aux conditions sanitaires, la campagne du Carême de partage 2021 sera plus numérique encore : rencontres-débat avec nos animateurs et partenaires du Sud en visioconférence, capsules vidéo sur les projets en RD Congo, pétition pour l’annulation de la dette, appels au partage, etc. Nos réseaux s’activeront aussi sur Facebook, Twitter et Instagram. Suivez-nous sous tous ces formats.

Quelle que soit la forme que prend la collecte cette année, les WE des 13-14 mars et 27-28 mars restent dédiés au sein de l’Église de Belgique au soutien aux projets des partenaires dans pas moins de 15 pays, tous plus porteurs de vie les uns que les autres. Pour que la Terre tourne plus juste. Pour se préparer à célébrer le Christ vraiment ressuscité.

Le pape François, dans un message adressé à Entraide et Fraternité à l’occasion de la 60e campagne de Carême, appelle à poursuivre la construction d’un monde plus juste et plus fraternel : « J’encourage vos partenaires qui se battent au jour le jour contre l’inacceptable pauvreté, tout comme les donateurs qui vous soutiennent par un partage financier. » Il remercie également les volontaires pour leur action et les encourage dans une période marquée par la Covid-19 qui touche en premier lieu les plus fragiles.

Il y a soixante ans, l’Église de Belgique lançait un appel à l’entraide et la fraternité au moment du Carême pour soulager les populations du Kasaï, en RD Congo, d’une terrible famine. Depuis lors, Entraide et Fraternité, service d’Église et organisation non gouvernementale de solidarité internationale, n’a de cesse de répondre avec vous à l’exigence évangélique de justice et d’amour du prochain.

Aujourd’hui, la faim tue toujours en RDC et ce pays, pourtant si riche en ressources naturelles, dépense davantage pour le remboursement de sa dette extérieure que pour financer le secteur de la santé ou l’éducation. Dans ces conditions, l’annulation de la dette meurtrière ne doit pas être considérée comme une option, mais comme une question de survie.

Vidéo

Quel type d’action de solidarité ?

A l’est du Congo et au Burundi, les paysans sont surtout … des paysannes ! Ici, comme dans beaucoup d’autres pays, ce sont en effet les femmes qui produisent la majorité des denrées alimentaires destinées à la consommation des ménages. Ironie du sort, ce sont pourtant elles aussi qui se retrouvent largement surreprésentées parmi les 868 millions de personnes qui aujourd’hui souffrent de la faim dans le monde

Pour faire changer cette situation, le credo d’Entraide et Fraternité et de ses partenaires est qu’il faut soutenir la petite agriculture paysanne, renforcer les coopératives et valoriser les femmes.

Ces dernières, face à d’innombrables défis dans la région de l’Afrique des Grands Lacs, continuent à avancer, debout et dignes, avec le soutien d’associations engagées, pour semer les graines du monde de demain.

Un monde dans lequel elles gagnent en autonomie économique, elles ont des droits égaux à ceux des hommes, elles participent à la gestion des villages et des coopératives, elles protègent l’environnement, elles nourrissent et soutiennent leurs familles. Bref, un monde plus juste et plus fraternel dans lequel elles retrouvent leur dignité.

La campagne 2018 du Carême de partage d’Entraide et Fraternité veut mettre en lumière leur situation et leurs actions, mais cette campagne veut aussi réveiller et stimuler toutes les initiatives, individuelles ou collectives qui, dans notre pays aussi, construisent ce monde de demain.

Durant le Carême, ce temps privilégié pour nous rapprocher de Dieu et préparer Pâques, nous voudrions donc nous laisser inviter, comme les femmes des Grands-Lacs, à devenir « des semeurs ».

Pendant quarante jours, semons des graines d’espérance, créons des solidarités vivantes entre les femmes et les hommes d’ici et d’ailleurs. Et pour cela, posons une série de gestes concrets dans notre quotidien, celui de nos familles et de nos communautés.

C’est cette invitation que le présent calendrier de carême veut vous lancer : sur les terres de nos paroisses et de nos communautés, semons le changement, laissons-nous décoiffer et transformer par le souffle étonnant, imprévisible et détonant de l’Évangile qui transforme le monde.

Chaque semaine, nous vous proposons donc d’aborder une thématique spécifique en lien avec le combat des femmes des Grands Lacs et de nous lancer de petits défis pour nous détacher de ce qui nous emprisonne dans un mode de vie destructeur de la planète, de lien social et de ce qui fait réellement sens.

Au terme de ces six semaines, nous espérons que, vous aussi, vous serez convaincus que non seulement le changement est possible, qu’il est déjà en marche dans de multiples initiatives et qu’il est ferment de l’avènement du Royaume.

Carnet de voyage

Préparer son voyage solidaire
Vous partez avec un groupe ou votre classe dans un pays du Sud pour un voyage « solidaire » ? Cet outil est pour vous !

Outil pédagogique, à destination des écoles primaires !

Entraide et Fraternité met à disposition des instituteurs et institutrices trois dossiers pédagogiques abordant les droits de l’enfant et en particulier le (...)

Jeu Ouroboros

Un jeu de l’oie et des fiches explicatives vous permettront de mieux saisir tous ces concepts liés au commerce international et influant sur notre (...)

Vivez bien, vivez mieux, vivez malin

Ce manuel permet de découvrir l’agrobusiness, ses mécanismes et la place du consommateur dans le système. Il invite, à travers des recettes de cuisine d’ici et (...)
Outils pédagogiques    Miam ! Beurk !

Je miam l’agriculture paysanne - Je beurk l’agro-industrie

Lutter contre les inégalités, ça passe aussi par notre assiette
En disant « Miam » à l’agriculture paysanne et « BEUURK » à l’agro-industrie, vous décidez de manger autrement pour changer le monde et lutter contre les (...)

Les malles pédagogiques

Partir en voyage grâce des objets de la vie quotidienne d’un pays du sud, DVD, livres… et découvrir un pays en particulier et quelques-uns de ses (...)

Pistes de célébration - enfants

Outils pour accompagner les enfants en Carême

Poster-tapisserie de Carême

Le cri des jeunes
Le poster commenté invite à la réflexion, au débat, au retour sur soi et à l’intériorité.

Une terre, de la nourriture, un avenir

Catastrophes climatiques, primauté de l’agrobusiness, pesticides, pouvoir autocratique et populiste, accaparement des terres, dégâts de l’ultralibéralisme, affrontements interreligieux, pollution, mouvements migratoires vers les villes et l’étranger… Les Philippines représentent un condensé des problématiques rencontrées à l’échelle planétaire en cette époque où les crises, politiques, sociales, économiques, climatiques ou spirituelles se multiplient.

C’est tout particulièrement vrai sur la grande île de Mindanao, au sud de l’archipel. Une île qui vit essentiellement de l’agriculture et de la pêche et où la petite agriculture écologique familiale et rurale incarne la meilleure et la plus sûre perspective d’avenir et aussi un frein à l’exode pour les jeunes. Mais le chemin est ardu car l’accès à la terre reste particulièrement difficile. Un des partenaires d’Entraide et Fraternité à Mindanao, KilosKa, résume la question en quelques mots : « No land, no food, no future. », soit « Sans terre, pas de nourriture ; sans nourriture, pas d’avenir. »

Ce film part à la rencontre des partenaires d’Entraide et Fraternité qui, pêcheurs et agriculteurs, prennent quotidiennement leur destin en main afin de garantir leur indépendance alimentaire.

 

Pétition

Mobilisons-nous ! Pas de justice climatique possible sans justice sociale, commerciale, fiscale… sans justice tout court ! Ensemble, demandons justice pour Haïti et notre maison commune. Nous avons besoin de vous ! Signez notre affiche-pétition ou retrouvez notre pétition à signer en ligne.

Soutenez nos revendications de campagne pour la justice climatique !

 

MA DETTE

Dans 1 cas sur 3 en Belgique, le surendettement est dû à un manque de revenus pour assurer les besoins de base. On peut être surendetté·e sans avoir acheté une voiture, une télé ou un lavevaisselle à crédit. On peut être surendetté·e simplement parce que le salaire ou les allocations de remplacement ne suffisent pas à couvrir les dépenses du ménage ou qu’un licenciement, une maladie, un accident ou une séparation brise un équilibre budgétaire déjà précaire...

NOTRE DETTE

Les Belges vivent au-dessus de leurs moyens ? Ou bien est-ce l’État qui ne gère pas bien son budget, quand il ne combat pas la grande fraude fiscale, se privant ainsi d’argent qui devrait servir aux services publics et à la lutte contre la pauvreté ? Oui, la dette publique est élevée. Mais elle est notamment le résultat :
- des nombreux cadeaux fiscaux accordés aux plus riches ;
- de l’évasion et de la fraude fiscale. La fraude fiscale coûte environ chaque année 20 à 30 milliards d’euros, tandis que la fraude sociale, sur laquelle focalisent certains dirigeants politiques pour justifier la chasse aux pauvres, coûterait 250 millions d’euros.
- du sauvetage inconditionnel des banques privées durant la crise de 2008, provoquée par le secteur financier lui-même.

Intéressé.e ?

Au cœur de la région des Grands Lacs, la République démocratique du Congo et le Burundi sont deux pays parmi les plus pauvres du monde. Ils sont marqués par un processus démocratique en panne et des violences récurrentes mais aussi l’insécurité alimentaire qui touche plus de 70 % de la population.

Ici, comme dans une très large partie de l’Afrique, l’agriculture est le principal secteur de l'économie et ce sont les femmes qui assurent l’essentiel de la production alimentaire. Malgré leur rôle capital, celui-ci commence seulement à être valorisé dans l’intérêt de la société tout entière, hommes, femmes et enfants.

«Elles sèment le monde de demain» dresse le portrait de Générose, Christine et Germaine, trois femmes en marche vers leur émancipation.

Guatemala

5 partenaires soutenus par l’opération 11.11.11.

Programme Droit à l’Alimentation avec nos partenaires guatémaltèques sur place : COINDI, SERJUS, RED KUCHUBAL, CDRO, CEIBA

L’objectif du programme est que 39 communautés et associations communautaires (groupe communautaire, association communautaire, association ou groupe de femmes ou de jeunes) du sud-ouest du Guatemala construisent des plateformes afin de renforcer leurs systèmes de production et d’autogestion, en intégrant l’égalité des genres et intergénérationnelle au sein de leurs organisations.

Concrètement, le programme Droit à l’Alimentation prévoit de renforcer les systèmes agroécologiques et alimentaires, de mettre en place des micro-entreprises et de commercialiser les produits en intégrant les femmes et les jeunes aux activités. Ce processus est accompagné de campagnes d’information et de sensibilisation au sein des communautés et de rencontres entre agriculteurs.trices pour le partage d’expériences et de bonnes pratiques. Les communautés seront ainsi informées sur les alternatives mises en œuvre dans les domaines de l’agroécologie, la souveraineté alimentaire, l’environnement et le changement climatique.

Elles pourront également rafraîchir leurs connaissances sur la cosmovision maya, qui tend à l’unité et la complémentarité entre hommes et femmes. Le processus se poursuit par la promotion de la participation des leaders communautaires, de femmes et de jeunes aux plateformes territoriales et sectorielles. Ces plateformes constituent un espace de dialogue et de réflexion sur les stratégies de développement rural durable, ainsi que d’élaboration de plans et de propositions concertées à présenter dans les communautés et à d’autres acteurs publics et associatifs dans les territoires où se déroule l’intervention.





Une Terre, de la Nourriture, un Avenir

Avec le soutien de :

Ravine l’Espérance. Cette semaine-là, à Port-au-Prince…

Véritable hommage au peuple haïtien qui lutte pour une vie digne, ce roman nous plonge dans la vie d’un bidonville de Port-au-Prince.

À l’occasion de la campagne de Carême, Entraide et Fraternité organisera des lectures publiques du roman « Ravine l’Espérance. Cette semaine-là à Port-au-Prince » publié aux Éditions Quart Monde. Fruit du travail de sept auteurs, l’histoire nous plonge dans la vie d’un bidonville de Port-au-Prince.

LEUR DETTE

Souvent, les dettes des pays du Sud n’ont pas servi à améliorer les conditions de vie de la population. C’est le cas quand l’argent prêté sert à payer des entreprises européennes qui investissent dans le pays, sans que cela profite à la population. On dit alors que la dette est, au minimum, illégitime.

Cette dette devient même odieuse lorsque le créancier savait dès le départ que le prêt ne bénéficierait pas à la population. C’est le cas notamment des dettes contractées à l’égard du FMI et de la Banque mondiale lorsqu’elles sont liées à des mesures antisociales et des privatisations.

On peut aussi trouver des dettes odieuses dans les pays du Nord comme en Grèce où le pays a été sommé d’appliquer, à partir de 2010, de terribles mesures d’austérité budgétaire et de privatiser tout son patrimoine national pour rembourser les dettes dues aux banques privées.

Parfois même, les conditions dans lesquelles les prêts ont été octroyés ne respectent ni le droit international ni les droits nationaux (du pays créancier et du pays débiteur) : la dette est alors illégale.

MA DETTE

Je dois accepter n’importe quel boulot pour rembourser, je me coupe de mes ami·e·s, je n’ose plus ouvrir mon courrier. Je suis insécurisé·e à la fois sur le plan matériel et psychologique.

Si je suis en règlement collectif de dettes, je ne maîtrise plus mon budget, je suis infantilisé·e, je dois demander la permission d’un médiateur pour une dépense telle que l’achat de lunettes ou de chaussures othopédiques, je dois sacrifier des choses essentielles (soins de santé, alimentation, chauffage, loisirs…)… je ne mène pas une vie digne.

NOTRE DETTE

Le Gouvernement prend des mesures d’austérité et réduit les services publics (transports, culture, éducation, santé, revenus de remplacement, pensions…).

Ce sont les plus pauvres - et en particulier les femmes - qui en subissent le plus les conséquences.

LEUR DETTE

Les « Plans d’ajustement structurel » (appelés politiques d’austérité chez nous), imposés par le FMI et la Banque mondiale, obligent les gouvernements du Sud à réduire et privatiser les services publics et à cultiver industriellement des produits exportables pour avoir de quoi rembourser leur dette aux pays riches.

La RD Congo consacre plus d’argent à rembourser sa dette qu’à financer la santé ou l’éducation.

Les droits humains de la population ne sont pas respectés car la priorité est donnée au paiement de cette dette. La dette est donc humainement insoutenable.

samedi 29 mai

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Catastrophes climatiques, primauté de l’agrobusiness, pesticides, pouvoir autocratique et populiste, accaparement des terres, dégâts de l’ultralibéralisme, affrontements interreligieux, pollution, mouvements migratoires vers les villes et l’étranger… Les Philippines représentent un condensé des problématiques rencontrées à l’échelle planétaire en cette époque où les crises, politiques, sociales, économiques, climatiques ou spirituelles se multiplient.

C’est tout particulièrement vrai sur la grande île de Mindanao, au sud de l’archipel. Une île qui vit essentiellement de l’agriculture et de la pêche et où la petite agriculture écologique familiale et rurale incarne la meilleure et la plus sûre perspective d’avenir et aussi un frein à l’exode pour les jeunes. Mais le chemin est ardu car l’accès à la terre reste particulièrement difficile. Un des partenaires d’Entraide et Fraternité à Mindanao, KilosKa, résume la question en quelques mots : « No land, no food, no future. », soit « Sans terre, pas de nourriture ; sans nourriture, pas d’avenir. »

Ce film part à la rencontre des partenaires d’Entraide et Fraternité qui, pêcheurs et agriculteurs, prennent quotidiennement leur destin en main afin de garantir leur indépendance alimentaire.

Bénévolat

Changer le monde, ça peut commencer par donner quelques heures près de chez soi. Vous avez un moment à donner ? N’hésitez pas à rejoindre nos volontaires. Adressez-vous à [votre bureau régional->rubrique69].

Prenez contact avec notre Pôle Jeunes

dolores.fourneau@entraide.be - T. 0473 31 05 20
heloise.texier@entraide.be - T. 02 227 66 81
amandine.henry@entraide.be - T. 0476 98 73 11
odile.hubermont@entraide.be - T. 02 227 66 81

Ma dette, notre dette, leur dette... ou nos dettes ?

Une dette individuelle et la dette d’un État sont bien différentes, même si nous mettons ici en avant des éléments comparables. Ce qui est sûr, c’est que lutter pour la reconnaissance et l’annulation des dettes illégitimes, privées comme publiques, c’est agir en faveur de l’intérêt commun, libérer des ressources indispensables pour l’amélioration de nos conditions de vie, et agir en faveur de la justice sociale et climatique.

Qui paie la dette ?

MA DETTE

La personne surendettée paie pendant des années. La procédure de règlement collectif des dettes au cours de laquelle la personne est sous tutelle dure en effet - au moins - 7 ans ! Pendant toutes ces années, elle vit avec ce boulet qui entrave sa liberté, le plus souvent pour rembourser une dette contractée juste pour des dépenses de survie - et pas pour se payer des objets de luxe !

NOTRE DETTE

Les citoyen·ne·s paient la dette à travers leurs impôts qui alimentent le budget de l’État et subissent les conséquences de la dégradation des services publics, qui touche d’abord les moins favorisé·e·s.

LEUR DETTE

Les populations souffrent de la faim et du
manque de soins parce qu’une part importante
du budget de l’État – donc de leurs impôts – sert en
priorité à rembourser la dette.

samedi 29 mai

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Écoles

Entraide et Fraternité invite votre classe durant le Carême à un voyage autour de la solidarité internationale.

MA DETTE

Annuler ou réduire fortement la dette, c’est donner à la personne une seconde chance, lui permettre de se projeter dans l’avenir, de redevenir actrice de sa vie et de la vie sociale et économique. C’est aussi une question de justice sociale : la dette est le plus souvent causée par le trop faible niveau des revenus ou par le coût du logement ou de l’énergie. Sans compter le manque de régulation des loyers, par exemple, et le manque de transparence et d’éthique dans le secteur du crédit à la consommation...

NOTRE DETTE

Le gouvernement pourrait consacrer plus de moyens aux services publics et à la lutte contre la pauvreté (augmentation des allocations sociales au moins jusqu’au seuil de pauvreté par exemple).

Chaque année, le remboursement de la dette (avant même la pandémie) constitue la première dépense de l’État belge (17 %). C’est plus que le pour le secteur de la santé (13 %) et loin devant les allocations de chômage (3 %). Rien que le paiement des intérêts sur cette dette coûte tous les ans environ 10 millards d’euros… qui viennent de nos impôts !

Vu l’importance de cette dette, on devrait au moins pouvoir débattre : faut-il la rembourser complètement ? D’autant plus qu’une partie de la dette n’est pas légitime car elle n’a pas profité à la population de Belgique. Un audit citoyen de la dette publique belge est réclamé par plusieurs associations.

Depuis les années 1980, nous avons remboursé, avec nos impôts, 570 milliards d’euros rien qu’en intérêts sur la dette ! C’est plus de 3 fois le Plan Marshall mis en place après la 2e Guerre mondiale pour reconstruire l’Europe.

LEUR DETTE

En se libérant notamment des mesures d’austérité imposées par le FMI et la Banque mondiale,les pays du Sud retrouveraient la liberté et les moyens de produire leur alimentation comme ils le décident, de financer les soins de santé, l’éducation, la culture, etc., au bénéfice de la population. L’annulation des dettes n’est certes pas la solution miracle mais c’est une condition indispensable pour reprendre le contrôle de son destin et respecter les droits humains.

La participation des citoyen·ne·s des pays endettés est nécessaire pour contrôler l’utilisation des fonds libérés par des annulations dettes : cet argent doit servir effectivement à la population.

MA DETTE

Les grandes banques ne souffriraient pas de l’annulation des dettes des personnes surendettées, qui ne représentent qu’une infime partie de leur budget.
Les plus petits créanciers (propriétaires de logements dont les locataires ne peuvent plus payer leur loyer, par exemple), pourraient être indemnisés par un fonds de garantie.

NOTRE DETTE

Il y a très peu de transparence sur qui détient la dette belge car la Banque nationale de Belgique se contente de donner des grandes catégories de créanciers.
Ce que l’on sait c’est que, contrairement à ce que répète le discours dominant, une réduction de la dette belge ne frapperait pas automatiquement les ménages belges puisque seulement 1,2 milliard d’euros de dette belge (sur les 460 milliards en 2019) sont détenus par les ménages (asbl, syndicats, partis, Église, clubs… compris !). Les Bons d’État achetés par des particuliers ne représentent que 0,04 % du stock de la dette actuelle.

LEUR DETTE

Est-ce que les Belges vont s’appauvrir si nous annulons les dettes du Sud ? Avant de parler de chiffres, rappelons que l’annulation de la dette est avant tout une question de justice et de droits humains.
Les montants prêtés au départ sont d’ailleurs remboursés depuis longtemps. Ce que les pays du Sud paient maintenant, ce sont essentiellement les intérêts et les nouveaux prêts qui leur ont été accordés pour payer…ces intérêts. Un véritable cercle vicieux.

En réalité, plus de la moitié de la dette publique belge est due à des créanciers étrangers, notamment des institutions financières (banques, fonds d’investissements privés, etc.).

Signez la pétition contre la dette des pays du Sud

C’est pourquoi Entraide et Fraternité mène une campagne pour l’annulation de la dette des pays du Sud, pour instaurer plus de justice et permettre aux citoyens et citoyennes de ces pays de faire respecter leurs droits, à commencer par le droit à l’alimentation et à la souveraineté alimentaire.

Le pape François appelait dès le début de la pandémie à soulager les pays pauvres d’une dette qui entrave l’accès des populations aux droits humains. Plus d’un demi-milliard de personnes pourraient basculer dans la pauvreté des suites de la crise du coronavirus. Face à cette situation insoutenable, les États ont un rôle essentiel à jouer pour protéger les populations, notamment en soutenant l’agriculture paysanne et en renforçant les services publics et la protection sociale. Or, ces mesures vitales apparaissent aujourd’hui, encore plus qu’hier, incompatibles avec le paiement de la dette dont le poids s’est encore alourdi avec la nouvelle crise. Signez en ligne sur www.annulerladette.be

A Haïti comme ailleurs, changeons le système, pas le climat !

Annuler immédiatement les créances de la Belgique sur les pays les plus pauvres pour 2020 et 2021 coûterait seulement 8 millions d’euros ! Par comparaison, le coût des 34 avions F35 que la Belgique va acheter pour remplacer les F16 s’élève à 3,8 milliards d’euros !

 
 
 

ANALYSE

Généalogie de la dette

en République démocratique du Congo

par Milan Rivié, Robin Delobel et Anaïs Carton, du CADTM

Lire l’anaylse

 

Entraide et Fraternité vous invite à soutenir les revendications de ses partenaires haïtiens pour la justice économique, climatique, sociale, fiscale, politique Pour la justice tout court ! Il faut changer le système, pas le climat. Justice climatique pour Haïti !

Si vous n’avez pas internet sur le lieu de vos activités, vous pouvez télécharger le film de campagne ici. [taille : 500 Mo !] Attention : le fichier est éventuellement trop volumineux pour votre clé USB. Veillez à télécharger le film directement sur vos ordinateurs ou tablettes prévus pour vos animations.

Documents de campagne    Dépliant

Ma dette, notre dette, leur dette

Qui paie ses dettes s’enrichit ?
Documents de campagne    Dossier

Annuler une dette injuste et meurtrière

« La dette ne peut pas être remboursée parce que d’abord si nous ne payons pas, nos bailleurs de fonds ne mourront pas. Soyons-en sûrs. Par contre si nous (...)

Affiche thématique

Dette : vivre ou rembourser, il faut choisir !

Écoles

Entraide et Fraternité invite votre classe durant le Carême à un voyage autour de la solidarité internationale.

Comment nous soutenir ?

Avec un don par virement : BE68 0000 0000 3434

Avec un don en ligne : entraide.be/don

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